Il est commun de publier le bilan d’une année avant la fin de celle-ci. Mais comme tout bilan qui se respecte regroupe bons et mauvais souvenirs, nous préférons publier le bilan d’Agadir Souss quelques jours après les festivités du Nouvel An.
Cette année a été celle du renouveau pour la Perle du Souss. L’ouverture de La Marina en est un exemple vivifiant, au côté des divers réaménagements et relookages (Place Tamri; Passage Le Savannah …).
Plusieurs grands projets ont été inaugurés dans la foulée de ce dynamisme indiscutable, comme Le plus grand technopole d’Afrique ou l’Hôtel Riu Tikida Palace.

Devenue une capitale de l’événementiel, Agadir a vu – à titre d’exemples – l’organisation du Concert de la Tolérance, de la Coupe du Monde des Jeux de la Médecine, du Championnat Arabe de Karaté, des compétitions de Skateboard et du grand Timitar : Signes et Culture !

Dans un tout autre registre, les élections législatives auront fait couler énormément d’encre. Les résultats également ! Agadir Souss a essayé en toute impartialité de dresser les programmes des principales formations, avec plus ou moins de réussite, avant de revenir sur les résultats et leurs retombées.
La fin de cette année a été assez mouvementée avec Noël, Aïd Al-Adha puis le Nouvel An qui se sont succédés. Bonne nouvelle, les habituels dérapages sanitaires auxquels nous avait habitué la Fête du Sacrifice font désormais partie de l’histoire ancienne. Dès 16 heures, le jour de l’Aïd, les bennes à ordures ont été vidées et les quartiers débarrassés de leurs peaux de mouton et autres parties non consommées des abats. La pluie bienfaitrice a fait le reste…
Une pluie salvatrice mais dévastatrice lorsque les installations ne suivent pas ! Agadir est construite en grande partie sur les lits des affluents du Oued Souss. Elle est de ce fait constamment menacée par les pluies diluviennes qui s’abattent sur la région.

Les chutes importantes mais pas vraiment cataclysmiques dans les montagnes (à l’Est) ont soufflé un vent de panique auprès de la population, avec une circulation coupée à certaines endroits, des dizaines de baraques inondées et cinq personnes emportées !
La belle plage d’Agadir fait peine à voir avec des milliers de bouteilles et autres débris charriés le long de la ville ! La protection civile, les sapeurs pompiers et les cellules de gestions de crises habitués à ce genre de situations ont une fois encore démontré leur réactivité et leur grande efficacité, mais une solution durable passe par la construction de canaux et de barrages qui limiteraient définitivement les risques d’inondation.

Le Nouvel An, à travers la programmation proposée dans les établissements hôteliers et la parure que revêt la ville font heureusement oublier ces tristes constats et laissent entrevoir une année 2008 porteuse de bonnes nouvelles !





















Un autre fait (parmi d’autres) qui reste désolant, l’état de la place de l’espoir (sahat el amal), dire que y a des gosses qui y jouent, à vélo, en rollers, et que juste à côté d’eux se trouvent des égouts béants, je ne sais pas si quelqu’un est déjà tombé (quoi que ça ne m’étonnerait pas), mais vu l’affluence, la mairie devrait peut être penser à rénover un peu, au lieu de construire et oublier, quand on n’a pas envie d’entretenir quelque chose, on le fait pas…
Tu oublies le tournoi de beach rugby du Vieux Chameau…
bonjour , c’est le maire de la ville d’agadir, je suis impressionné par le bilan 2007, c’est pas le même bilan ke j’ai sur mon bureau, je vais remedier à ça le plutot possible ! mon cul
@lighty : ça fait long temps walid
btw t’as raison, j’ai même eu de mauvaise souvenir avec un damn 9adouss a sa7at al amal.
azoul f lawn
aoul flawn ait o gadir bzaf achko 3zan daribzaf thlaca va